La ruche RBC

La genèse

 

La ruche dite R.B.C se traduit en : Ruche Basse Consommation.

Tout est presque dit dans ce titre à savoir que cette ruche permettrait aux abeilles de ne dépendre que de beaucoup moins de réserve pour passer la période hivernale ou disons consommerait moins de réserve de miel  pour affronter les périodes sans nouvel apport de pollen et nectar.

 

Plus qu'une recette à appliquer c'est une approche nouvelle pour ne pas dire une forme de philosophie pour l'apiculture qui est centré sur le bien être et la santé des abeilles. J'en suis adepte depuis plus de 2 ans maintenant et ne peut que me féliciter d'avoir découvert cette conduite particulière de la ruche qui, si elle ne remet pas en cause certain grands principes fondamentaux de l'apiculture, disons qu'elle les fait évoluer avec bon sens vers quelque chose de plus performant in fine quand la maitrise du concept s'installe petit à petit.

 

Je ne peux que vous inviter à investir dans la Bible de la RBC, l'ouvrage signé et réalisé par Jean Riondet et Damien Merit qui en sont les auteurs précurseurs et promoteurs, Damien  Merit ayant été un premier disciple attentif du père  créateur de la RBC, Marc Guillemain Apiculteur en fauteuil dans l'auxerrois qui par patience et observations, puis réflexions et surtout de nombreux essais, a mis sur les rails et développé ce concept révolutionnaire et novateur.

Vous pouvez l'obtenir sur plusieurs enseignes en ligne ou  dans l'espace technique de BeevolutionX

via le lien suivant : https://beevolutionx.com/boutique/

Evolution ou Révolution ?

 

Evolution certes mais l'apiculture depuis que les premiers hommes ont affronté les colonies  d'abeilles sauvages pour récolter le miel n'est qu'une suite d'évolutions qui a bénéficié à chaque avancée des esprits de bergers des abeilles  ouverts et passionnés, surtout observateurs et qui ont amené à l'apiculture d'aujourdhui. Evolution grandement facilitée aussi par l'évolution de la science et des connaissances, le monde des abeilles restant suffisamment intéressant et passionnant pour que des sommités aient été attirées pour approfondir les études et les recherches pour mieux comprendre l'alchimie qui fonctionne au sein des ces organisations complexes avec des codes, des langages, des comportements bien spécifiques.

De l'essaim sauvage calfeutré dans un tronc d'arbre creux qui reste la première ruche naturelle et originelle à celui hébergé dans différentes solutions de contenants,  ruche tronc, ruche paille, ruche en batterie, ruche individuelle, ruche Kenyanne, etc l'apiculture n'a été que volonté d'accéder de plus en plus facilement avec ambition des résultats à la ressource cible et prioritaire qu'est le miel. Bien avant que l'homme ne découvre la canne à sucre, la betterave pour générer du sucre par différents procédés plus ou moins complexes, le miel était le premier sucre naturel disponible pour l'humanité en dehors des apports de certains fruits et racines ou algues.

 

Comme pour d'autres espèces naturelles ( cheval, chiens, etc..) l'homme a toujours souhaiter domestiquer la gente animale  pour se faciliter la vie en bénéficiant des  apports et ressources qu'elle pouvait produire. Les abeilles n'ont pas fait exception. Du stade de cueilleur, l'homme a évolué en éleveur en utilisant son intelligence pour organiser les procédures de gestion des ressources au départ dites "sauvages".

 

Il lui a fallu comprendre l'espèce, s'accaparer de son mode de fonctionnement,  organiser sa conservation et /ou sa protection pour obtenir en retour la ressource attendue. Beaucoup de tentatives, beaucoup d'échecs, beaucoup d'interrogations, beaucoup d'explorations et de techniques ont jalonné cette évolution. On parle donc bien d'évolution car cela s'est fait petit à petit en consolidant les acquis positifs successifs.

Les techniques de l'apiculture se sont donc perfectionnées et ont principalement évolué pour schématiquement arriver à une ligne conduite commune celle de mettre un essaim dans une  boite (Corps),  de proposer des supports pour accueillir les cires et les alvéoles de couvain ou de ressources, ( pollen, nectar, miel) ( Cadres)  et d'offrir des espaces de stockage , (Hausses) sous un toit  de bois ou de tôle.

 

Mais ce qui a été progressivement perdu de vue à travers cette évolution c'est la "ruche" naturelle originelle, le tronc d'arbre creux. Hors le "creux est au cœur d'un tronc  d'arbre; ce creux  c'est  dans le duramen , le cœur de l'arbre et ce "creux" est enveloppé par les épaisseurs de l'aubier  du cambium et de l'écorce soit trois couches qui  forment une isolation d'autant plus performante que la section du tronc creux est importante?

En créant la ruche dite "moderne" on a réduit l'enveloppe du contenant à une épaisseur de 24 ou 26 mm c'est bien loin des 10,15 ou 20 cm, d'un tronc d'arbre ,  l'isolation thermique s'en ressent donc fortement et est bien moindre dans un corps de ruche en bois de 24 mm d'épaisseur.

 

On apprend que pour que le couvain se développe correctement il faut une température comprise entre 35 et 37° tout comme pour assécher le miel afin qu'il se conserve. Cette chaleur qui doit être conservée et entretenue n'est possible que par le dégagement des mouvements musculaires des abeilles formant une grappe autour du couvain pour le conserver à cette chaleur. Pour faire ces efforts physiques il faut du carburant et ce carburant c'est le miel. Plus les abeilles se dépensent physiquement pour maintenir la température idéalement plus elles consomment du miel et donc leur réserve accumulée pour ce faire.

 

Dans l'arbre creux la partie supérieure de la colonne creuse sert de réserve à miel sur des rayons agencés au dessus de ceux du couvain. Elle n'est pas extensible mais comme l'isolation est bien plus conséquente , les abeilles ont moins besoin de consommer de miel pour garder le couvain au chaud. et il y a moins besoin d'abeilles pour faire la grappe en conséquence.

 

La ruche RBC  devient une révolution à partir du moment où,  fort de cette observation et compréhension,  elle provoque une approche radicalement différente de la gestion habituelle de la ruche telle qu'elle s'est répandue et imposée à travers les ans.

 

On revient quelque peu à la source de l'essami et de la ruche sauvage et naturelle.

 

On va rétablir l'isolation thermique autour de la chambre à couvain en utilisant des isolants minces et réflecteur de la chaleur produite par les abeilles en reconstruisant cette ambiance thermique formée dans le milieu naturel.

La ruche RBC va aussi dissocier la partie "Chambre à couvain"  de la partie réserve / stockage de miel. en facilitant le passage de l'une à l'autre.

Rétablir les conditions de température originelles c'est Transformer la ruche "classique" en une bombonne thermo, isolée en bas ( Chaussure), Isolé en périphérie ( parois interne corps de ruche avec réflecteur), avec un "couvercle" thermique ' le bonnet au dessus du couvain puis une étanchéité globale sur l'ensemble du dessus des cadres ( l'écharpe)  et diviser l'espace du corps de la ruche en 2 chambres :

  • Chambre 1  : espace de ponte de la reine et élevage du couvain
  • Chambre 2  : espace de stockage des réserves "alimentaires" de l 'essaim  correspondant au stockage du carburant pour la dépense physique des abeilles la nourriture pour l'élevage des larves.

La Chambre 1 et la chambre 2 sont séparées par une partition isolée avec parois comportant un film réflecteur que l'on appelle PIHP ( Partition Isolée haute performance )

On clôturera le tout verticalement de cette boite thermo par un couvercle avec un matelas d'une forte épaisseur d'isolant ( 6 cm) pour éviter tout pont thermique froid sous le toit en tôle pour éviter des phénomènes de condensation qui trop prononcés peuvent devenir nuisibles.

Toujours dans ce même état d'esprit le toit en tôle du couverture de la ruche sera de couleur blanche , cette couleur réfléchissant 75% du rayonnement solaire et cela évite par forte chaleur et ensoleillement de hausser la température intérieure de la ruche.

 

Un détail qui a son importance la chaussure est un plateau intermédiaire posé sur le socle ( Bois ou PVC Nicko)  et sur lequel repose le corps de la ruche ce qui permet un espace  piégeant les arrivées d'air froid provenant de la trouée d'envol et de ne pas refroidir la partie basse des cadres à couvain participant ainsi  au maintient de la température cible. Une saignée dans ce plancher large de 15 mm sur la largeur du plateau permet aux abeilles de monter dans les cadres au dessus. (voir plus loin ci-dessous)

 

La ruche RBC pas à pas  en image

Les différents éléments constituant une ruche RBC  (base Dadant 10 cadres )

La Chaussure

Observation / remarques.

J'ai été confronté à la difficulté de nettoyer le film thermo réflecteur. plancher de la chaussure. j'ai essayé de créer une trappe de visite amovible à l'arrière pour ce faire mais cela n'a pas été concluant.  

Je préconise de disposer d'un jeu de chaussure  par ruche. Lors de la visite de printemps, je permute les chaussures en plaçant une "neuve" c'est  à dire avec un film thermo réflecteur neuf et retire celle qui a servi toute la saison précédente. Je retire le film souillé de cette chaussure "usagée", nettoie et désinfecte le pourtour du cadre au chalumeau, re place un film thermo réflecteur neuf, en profite pour repeindre le contour extérieur et cette chaussure ravivée est prête pour la permutation de l'année suivante.. 

La chaussure. Peut être commandée sur https://beevolutionx.com/boutique/

 

ou réalisée à partir d'un couvre cadre posé à l'envers et comportant une entaille de 15 mm de large sur la largeur du plancher du couvre cadre. pour laisser les abeilles monter dans les cadres situés au-dessus.

Le plancher sera recouvert d'un film thermo réflecteur en aluminium. ayant pour but de renvoyer la chaleur de rayonnement de la grappe et de la chambre 1 vers le haut dans les cadres.

Ci dessous RBC vue en coupe

Le corps de la ruche

 

J'équipe toutes les faces intérieures du corps de la ruche avec le film thermo réflecteur. Non seulement cela contribue à augmenter l'isolation des parois qui ne font que 24 mm d'épaisseur mais cela joue aussi d'écran d'étanchéité quand une fissure se crée sur un côté de la ruche en plein hiver et que l'on ne peut ouvrir la ruche pour changer le corps. Cela  évite que de l'air froid ne vienne alors pénétrer directement dans la chambre à couvain  (CH1)  même si comme on va le voir les cadres de rives sont des partitions isolées.

les partitions PIHP  (Partition Isolée à Haute Performance)

Les PIHP sont les outils de calibration de l'essaim au sein de la RBC. On peut entourer 2 ,3 , 4 , 5 ,6 cadres selon la période et la saison.

En hiver selon la force de la colonie on peut réduire la CH1 à 3 ou 4 cadres et au printemps quand la ponte de la reine a repris  donner plus d'espace au couvain en décalant la PIHP centrale de un ou deux cadres. La partition qui sert de division entre la CH1 et la Chambre 2 peut être légèrement moins haute sans dépasser un intervalle de 2 cm maximum sous le plancher de cette partition et le plancher de la chaussure. Cela facilite le passage des abeilles de la CH1 à la CH2 et quand vient une forte miellée cela facilite la remontée des abeilles via la CH2 vers les hausses. SI trop d'espace le risque est de voir se construire des cires obstruant alors le passage.

 

Pour identifier ces partitions centrales un peu raccourcies je mettais un adhésif bleu sur la tête du cadre de la partition mais tendance à se décoller alors maintenant  je plante deux punaises sur le dessus du cadre de la partition, cela évite dans les différentes manipulations ou déplacements de cette partition de la mettre en rive par exemple.

 

Ci contre un corps de ruche avec une CH1 à couvain sur 4 cadres entre deux partitions PIHP  et une CH2 sur 3 cadres entre la partition centrale et le cadre nourrisseur en rive à droite

La partition centrale raccourcie est encore identifiée en bleue sur cette photo

Comme évoquée on partitionne le corps de la ruche en deux zones appelée "chambre"    soit CH 1  la chambre à couvain et CH 2 la chambre  servant de réserve principalement de miel et aussi réserve d'espace pour la ponte de la reine si la CH1 est saturée avant que l'on intervienne pour remédier à la situation. ( pose d'une hausse)

 

Ces partitions sont formées à partir d'un cadre dont l'épaisseur interne est remplie avec une plaque d'isolant de haute densité de la même épaisseur que le cadre et enveloppées dans un film thermo réflecteur.

Je vous recommande le film de la boutique de chez BeevolutionX. qui est résistant et moins épais que les films d'aluminium à bulles qui se percent à l'usage et réduisent l'intervalle avec le cadre suivant.

Le cadre nourrisseur en rive de CH2

Ce cadre nourrisseur est alors lui même enveloppé dans du film thermo réflecteur et est posé en rive de la CH2. Cela permet de renvoyer une partie de la chaleur sur les cadres de réserve et de rendre les miels cristallisés ( lierre) plus facile à être consommé. On le voit à droite sur la photo ci dessus..

Le Mouchoir.

 

C'est une feuille de film thermo réflecteur qui à pour but de couvrir les cadres à couvain et la grappe et garantie aucune déperdition de la température de la grappe vers le haut. En facilitant la conservation de la chaleur sur le nid à couvain cela nécessite moins d'abeilles  pour maintenir la chaleur de 35/37° et les nourricières consomment moins de  miel de réserve pour  garantir cette température. D'où la basse consommation induite.

 

Personnellement je différentie  le mouchoir de fin de printemps/ été /automne de celui de la période hivernale.

Je réduis d'un tiers la longueur du mouchoir pendant la belle saison  et si la largeur du mouchoir doit couvrir la tête des cadres et intervalles de la CH1 entre la partition PIHP de rive et la PIHP centrale je coupe sa longueur d'un tiers en laissant la partie non couverte vers le fond du corps de la ruche. Cela facilite la montée des abeilles de la CH1 vers la Hausse  au dessus surtout pendant les grosses miellées.

 

En période froide et hivernale je taille le mouchoir pour couvrir toujours le nombre de cadre à couvain mais de façon à couvrir l'ensemble sur toute la longueur des cadres. Cela évite toute déperdition de la CH1 vers le haut.

           Taille et Position mouchoir période chaude et  estivale                                Taille et position mouchoir période froide  hivernale

Lorsque l'on prépare la ruche RBC pour la période hivernale dès que le blocage de ponte intervient on peut resserrer la CH1 sur 3 ou 2 cadres en bougeant la partition centrale de place vers la gauche. dans ce cas on adapte la taille du mouchoir pour couvrir les cadres de la CH.1

L'écharpe

 

C'est une feuille qui va couvrir l'ensemble du couvre cadres  de la ruche et même dépasser de quelques centimètres de part et d'autre afin d'assurer une étanchéité totale au-dessus des éventuelles poches de candi ou de pollens.

Le Coussin viendra alors se poser sur l'écharpe pour renforcer l'isolation du couvercle.

Le coussin

Cet élément est très important en RBC pour éviter des condensations sur un plafond froid. L'air  chaud et humide développé par les abeilles pendant leur activation d'assèchement du pain d'abeille pour le transformer en miel par exemple ou pour abaisser la teneur en eau du miel avant operculation  va s'élever dans la ruche et s'il rencontre une surface froide ou très froide l'hiver il va se produire une forte condensation et le taux d'humidité dans la ruche va augmenter considérablement. En coupant ce pont thermique par une épaisseur d'isolant conséquente 6 cm on va réduire cette surface supérieure froide et limiter les problèmes de condensation. sans toute fois jamais l'empêcher. Mais les abeilles ont besoin d'eau pour leur différentes tâches et que les larves soient correctement humidifiées. Alors le peu de condensation  résiduelle approvisionnera les abeilles en eau sans devoir sortir de la ruche pour s'en procurer surtout en hiver quand les températures extérieures ne permettent pas les sorties.

Le toit / couvercle

 

Si c'est le dernier élément qui chapeaute l'ensemble ,il n'est pas à négliger. Bien que coiffant le coussin dont l'épaisseur de l'isolant dense coupe le pont thermique que présente le toit en tôle , ce toit métallique à la capacité de se  charger  à l'extérieur du rayonnement solaire surtout si la ruche est en plein soleil sans aucun ombrage. En été quand le soleil est au zénith sa température peut atteindre en surface plus de 40° et cette température est vite absorbée dans l'épaisseur mince du métal qui forme ce chapeau.  Pour éviter que ce "fer à repasser" chauffé à blanc en plein soleil  ne participe à augmenter plus que nécessaire la chaleur interne dans la ruche, il est nécessaire d'amoindrir cette prise de température massique. La solution est de peindre le couvercle en blanc, car la couleur blanche à la propriété de réfléchir près de75% du rayonnement solaire et donc diminue l'absorption des calories solaires.

Les toits de ruche sont souvent en tôle galvanisé et il est alors délicat de pouvoir peindre la tôle . Il faut l'égrenner avec un papier émeri à gain fin afin de casser le "glaçage" du galvanisé et provoquer des micro rayures ce qui permettra à la peinture de s'accrocher correctement et tenir.

Le toit subit de nombreuses agressions tout au long de l'année, il sera impératif de  le repeindre régulièrement après un léger lessivage et  décapage de la surface pour obtenir une surface toujours bien blanche et uniforme.

La / les hausse(s) des ruches RBC

 

La hausse est ce qu'est à l'origine la partie supérieure du creux dans le tronc d'arbre et il y a une continuité de correspondance de ce fait entre les rayons de couvain et les rayons de stockage. Dans la ruche RBC on conservera ce principe en partitionnant la hausse également , créant un espace de stockage en correspondance à la chambre 1 du corps afin d'obtenir une colonne ou cheminée" verticale.

Ainsi si la CH1 du corps est réalisée sur 4 cadres on créera dans la hausse une partition en correspondance de 4 cadres. La hausse séparée du corps par une grille à reine formera donc cette colonne à l'instar de ce qui se trouvait dans le tronc d'arbre creux.

Les abeilles rentrant pollen et nectar monteront dans la hausse quand les cadres de la CH2 du corps seront pleins de miel. C'est d'ailleurs un bon moyen de détecter le moment où il faut poser la première hausse quand on voit les cadres de réserve de la CH2 se remplir à près de 75% il est grand temps alors de donner de l'espace supplémentaire pour engranger leurs récoltes. Quand les cadres de la hausse correspondant à la continuité de la CH2 seront eux aussi alors remplis à 50% on sait que l'on peu poser la seconde hausse et ainsi de suite en fonction de la force de la miellée en cours.

Constats

En conduite de ruche RBC on peut donc constater que sur les cadres à couvain il y a moins besoin d'abeilles pour s'occuper à maintenir une grappe dans le but de maintenir une bonne température pour la garantie du couvain et l'on obtient des cadres pondus " au carré" avec peu d'abeilles sur le couvain comme ci dessous

Alors que sur les cadres de réserve il y a une forte activité pour gérer le stockage des réserves comme le montre la photo ci-dessous sur un cadre de la CH2 comportant aussi du couvain la reine n'ayant plus de place pour pondre en CH1 passe naturellement en CH2. Là c'est le signe qu'il faut donner du volume et poser la hausse sinon on risque de voir s'enclencher un processus d'essaimage.

Enseignements

 

Mais la conduite de l'apiculture en RBC n'est pas seulement une mise en place d'outils et accessoires techniques (Chaussure, PIHP, mouchoir écharpes, coussin ) C'est bien autre chose  et cela nécessite une formation soit par parrainage soit à travers l'académie BeevolutionX managée par Damien Merit, éminent disciple de Marc Guillemain et qui a su  construire une pédagogie performante pour divulguer toute la méthode de pilotage d'une ruche RBC.

Une formation  payante en ligne à travers 6 modules au sein de l'académie est proposée  et est réellement indispensable pour bien comprendre le fonctionnement d'une ruche RBC qui ,bien qu'aboutie et aujourd'hui mieux maîtrisée, reste toujours en évolution tant il est vrai que rien n'est jamais totalement écrit dans le marbre, l'observation, les constats apportant toujours  des questionnements auxquels il faut apporter des réponses.

 

Donc plus qu'une recette ou un plan à construire la pratique de l'apiculture en ruche RBC c'est plus une  "philosophie" à s'approprier et dérouler tout en sachant que chaque environnement est différent, que les miellées sont selon les régions bien différentes et provoquent des réactions à mener dans la conduite de sa ruche RBC.  L'abonnement à l'académie valable pour une période de 3 ans renouvelable propose outre les 6 modules accessibles en ligne un accès à des webinaires réguliers où tous ceux qui se confrontent à la conduite en RBC échangent leurs observations, témoignent de problèmes rencontrés, posent des questions, demandent des confirmations ou consolidations de compétences pour la conduite de la RBC et ces webinaires animés par Damien Merit sont une source d'enrichissement continue.

 

Pour plus de renseignement sur l'académie et pour s'inscrire consulter le site à  l'adresse suivante : https://beevolutionx.com/